
La préfecture de police, chargée de coordonner l’action des secours en cas de crise dans les huit départements d’Ile-de-France, annonce pour lundi et mardi un exercice de simulation d’inondation de la Seine.
Baptisée “En Seine 2010″, l’opération, menée “de manière très concrète”, doit notamment permettre de tester le dispositif Orsec (organisation de la réponse de sécurité civile) inondations, précise la PP.
Une “soixantaine d’acteurs extérieurs” publics et privés, comme la RATP, la SNCF ou les taxis, seront associés à cet exercice, piloté depuis le centre opérationnel de zone, sur l’île de la Cité, ajoute la PP.

Un article du New York Times a révélé que Google avait monté son équipe pour lancer la Google TV cet été aux Etats-Unis. Ce nouveau service permettra d’accéder au web et à des applications Internet depuis sa télévision. Les partenaires, Intel, Sony et Logitech, aideront le géant du net à mettre en place sa plateforme d’accès au web sur télévision.
Le Parisien a testé un logiciel d’espionnage de téléphones portables, disponible à la vente sur Internet. Pour quelques centaines d’euros, ces logiciels permettent d’écouter des conversations ou de consulter des SMS à l’insu du propriétaire du téléphone. Faut-il pour autant tomber dans la paranoïa ?
Peut-on espionner mon téléphone portable ?
Oui. Des logiciels le permettant existent depuis plusieurs années. Il s’agit de logiciels-espions, similaires aux virus de type cheval de Troie (‘trojan’) dont le fonctionnement est bien connu sur PC. Une fois installé sur le téléphone, le logiciel dissimule sa présence, mais enregistre ce qui se passe sur la machine, et en envoie des copies à la personne qui a installé le programme. On peut ainsi obtenir une copie de tous les SMS envoyés par l’appareil, du journal des appels, ou même, pour les programmes les plus sophistiqués, écouter les conversations ou transformer le téléphone en micro pour enregistrer les conversations dans une pièce.
Est-ce légal ?
Pas du tout. Espionner le téléphone portable d’un tiers est une atteinte à la vie privée. Le code pénal prévoit que l’enregistrement des paroles sans le consentement, tout comme la violation du secret de la correspondance, sont punis d’une peine d’un an de prison et d’une amende de 45 000 euros.
C’est une première : dans un bulletin de sécurité, l’United States Computer Emergency Response Team (US-CERT) alerte de la présence d’un cheval de Troie dans la version Windows du logiciel accompagnant un chargeur de batterie Energizer. L’Energizer Duo se connecte sur un port USB pour recharger des accus AAA ou AA. Il est équipé d’un logiciel pour gérer ces recharges.

Et c’est en son sein que s’embarque le code malveillant. Ce code (analysé par Symantec) est de type backdoor, une porte dérobée, qui permet à un utilisateur distant via le port TCP 7777 d’envoyer ou d’importer voire d’exécuter des fichiers sur la machine faillible. Le trojan est dans le fichier Arucer.dll, enregistré dans le dossier System32.
La sonde spatiale américaine Mars Reconnaissance Orbiter, lancée en août 2005 et mise en orbite autour de Mars en mars 2006, a saisi d’impressionnants clichés de la surface de Mars grâce à sa caméra HiRISE.
Celle-ci prend des photos dans trois bandes de couleurs qui mettent en avant les particularités de la planète. La caméra HiRISE est constituée d’un caméscope réfléchissant d’un demi-mètre, soit le plus grand jamais lancé dans l’espace.

Mais il y a mieux : elle prend des clichés dans les bandes de couleur bleu-vert, rouge et dans l’infrarouge. Cette caractéristique lui permet d’offrir des photos exceptionnelles, qui subliment les spécificités des paysages de la planète rouge.
L’Observatoire spatial Herschel a révélé des empreintes de molécules organiques potentiellement porteuses de vie dans la nébuleuse d’Orion.
Herschel, observatoire spatial de l’Agence spatiale européenne (ESA), a révélé les empreintes de molécules organiques, qui peuvent être porteuses de vie, dans la nébuleuse d’Orion, une proche pouponnière stellaire dans notre Voie Lactée. Ce résultat a été obtenu grâce à Hifi (Heterodyne Instrument for the Far-Infrared – “‘Instrument hétérodyne pour l’infrarouge lointain”), l’un des trois instruments novateurs à bord d’Herschel.
Parmi les molécules qui ont été identifiées dans ce spectre figurent l’eau, le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, le méthanol, le diméthyl éther, le cyanure d’hydrogène, l’oxyde de soufre, le dioxyde de soufre… On s’attend également à ce que de nouvelles molécules organiques soient identifiées. “Ce spectre Hifi, et les nombreux autres à venir, sera un véritable trésor d’informations en ce qui concerne l’inventaire chimique, et le mode de formation des molécules organiques dans une région de formation d’étoiles.

A l’origine un téléphone servait à téléphoner. Un concept devenu presque ringard face aux milliers d’applications imaginées pour les smartphones, et exposées au salon des nouvelles technologies Cebit en Allemagne. Dans les halles de Hanovre se côtoient les téléphones mobiles les plus modernes. Ultra-légers, ultra-rapides, de moins en moins gourmands en énergie… Les superlatifs abondent.
Mais on découvre aussi tout ce qu’un portable permet de faire dans l’univers des “Mondes connectés”, grand thème du Cebit cette année. “Un mobile aujourd’hui, c’est un assistant de vie avec lequel on peut aussi téléphoner”, dit le porte-parole du salon Hartwig von Sass.
Intelligent, il sauve des vies. Une école de médecine allemande a développé un système inédit: si le coeur d’un patient cardiaque déraille, la puce électronique de son stimulateur (pacemaker) alerte son téléphone portable qui contacte les secours.
Variante terre-à-terre: un logiciel détecte une fuite d’eau sous le parquet, prévient le smartphone qui alerte le plombier… et le propriétaire. Avec le programme “Sleep Cycle” de Lexware Labs, le smartphone bichonne votre sommeil. Posé sur le matelas, il capte l’agitation nocturne de son propriétaire et déclenche l’alarme matinale au meilleur moment pour son rythme biologique, dans une tranche horaire impartie.

Regarder quelqu’un jouer au flipper ou écrire une lettre par la seule force des ondes de son cerveau constitue une des attractions majeures du salon des technologies Cebit de Hanovre cette année.
Assis devant un flipper, un cobaye arborant un bonnet couvert d’électrodes qui lui donne des airs de créature d’un autre monde actionne la machine avec dextérité, mais sans les mains, alors qu’une foule de curieux se presse autour de lui.
“Il pense ‘main droite’, ‘main gauche’, les électrodes enregistrent les ondes associées à ces pensées, envoient l’information à un ordinateur, qui lui fait bouger le flipper”, explique Michael Tangermann, chercheur du Berlin Brain Computer Interface, unité qui travaille sur le procédé au sein de l’Université technique de Berlin.




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